La maladie fait partie de moi…mais elle n’est pas moi !

Quand la maladie devient une compagne de route, mais pas une identité.

La maladie fait partie de moi… mais elle n’est pas moi.

Pendant longtemps, j’ai cru qu’il fallait choisir entre lutter contre ce qui nous arrive ou l’accepter.
Aujourd’hui, je crois qu’il existe une troisième voie.

Accepter, ce n’est pas baisser les bras.
Accepter, ce n’est pas renoncer à avancer.
Accepter, ce n’est pas se définir par ses difficultés.
C’est reconnaître la réalité telle qu’elle est, puis décider de continuer malgré elle.

Mon corps me rappelle parfois ses limites.
Il me demande de ralentir.
Il m’oblige à écouter ce que j’aurais préféré ignorer.
Mais il me rappelle aussi chaque jour que la vie est faite de bien plus que nos obstacles.

Alors oui, certaines choses me demandent plus d’efforts.
Oui, le chemin est parfois plus lent.
Oui, il y a des jours où la fatigue prend beaucoup de place.

Mais il y a aussi les rires, les rencontres, les projets, les promenades, les moments partagés, les surprises, les anniversaires et la fête des mamans avec ceux que j’aime.

Et cela, aucune maladie ne peut me l’enlever.

Elle est là.
Mais jamais elle ne m’empêchera d’avancer et de marcher. ❤️


CMT X les maladies invisibles

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Attente, espoir et impatience : trois façons de regarder l’avenir

Quand l'espoir remplace l'attente !

 Ce matin , je me demandais si j’étais dans l’attente ou l’espoir !

Pendant longtemps, j’ai été dans cette attente « émotionnelle » silencieuse qui nous met à l’arrêt en souhaitant que quelque chose ou quelqu’un arrive enfin. Puis un jour, j’ai pris conscience que cette attente me maintenait dans une forme de statisme. Comme si une partie de ma vie était suspendue ou enfermée dans une salle d’attente. Alors j’ai décidé d’arrêter d’attendre. Non pas de renoncer à mon rêve, mais de recommencer à avancer pleinement.

C’est là que j’ai découvert une différence essentielle. L’attente regarde ce qui manque. Elle murmure : « Je serai bien quand cela arrivera. »

L’espoir est différent. Il regarde ce qui est possible. Il nous permet d’avancer, de construire, de vivre pleinement tout en gardant le cœur ouvert à ce que la vie peut encore nous offrir. Il murmure : « Je vais bien aujourd’hui, et je crois que de belles choses sont encore possibles. »

Et puis j’ai découvert un troisième mot : l’impatience, mais l’impatience attachée à une possibilité de vie ! Parfois, nous allons bien ou moins bien. Seulement, il existe une petite partie de nous qui aimerait simplement que la suite commence. Pas parce qu’il manque quelque chose. Simplement parce qu’après avoir traversé certaines tempêtes, nous aspirons à davantage de douceur. L’impatience pourrait murmurer: « Oui, oui, je sais… le timing divin, les synchronicités, les leçons de vie, tout ça c’est très bien… mais bon, c’est quand tu veux, la vie ! »

Alors aujourd’hui, je ne suis plus dans l’attente. Je suis dans l’espoir. Et, je l’avoue avec le sourire, dans une légère impatience aussi… 😊 Parce qu’il est parfois agréable de savoir qu’une belle page reste encore à écrire.

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