Quand la maladie devient une compagne de route, mais pas une identité.
La maladie fait partie de moi… mais elle n’est pas moi.
Pendant longtemps, j’ai cru qu’il fallait choisir entre lutter contre ce qui nous arrive ou l’accepter.
Aujourd’hui, je crois qu’il existe une troisième voie.
Accepter, ce n’est pas baisser les bras.
Accepter, ce n’est pas renoncer à avancer.
Accepter, ce n’est pas se définir par ses difficultés.
C’est reconnaître la réalité telle qu’elle est, puis décider de continuer malgré elle.
Mon corps me rappelle parfois ses limites.
Il me demande de ralentir.
Il m’oblige à écouter ce que j’aurais préféré ignorer.
Mais il me rappelle aussi chaque jour que la vie est faite de bien plus que nos obstacles.
Alors oui, certaines choses me demandent plus d’efforts.
Oui, le chemin est parfois plus lent.
Oui, il y a des jours où la fatigue prend beaucoup de place.
Mais il y a aussi les rires, les rencontres, les projets, les promenades, les moments partagés, les surprises, les anniversaires et la fête des mamans avec ceux que j’aime.
Et cela, aucune maladie ne peut me l’enlever.
Elle est là.
Mais jamais elle ne m’empêchera d’avancer et de marcher. ![]()
CMT X les maladies invisibles